La Mume (le blog)

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vendredi, juillet 31 2015

5 ans

Que je vis avec elle.
Pour fêter cela hier je fus…odieuse !
Je ne miaulai pas…je piaulai.
Elle partit en promenade en me disant c’est sa ritournelle, tu gardes la maison.
Je fis de mon mieux en étalant ma fourrure sur la couette.
Au retour elle entreprit de descendre les rideaux qui ferment le « dressing » afin de les mettre enfin à la bonne longueur et dans le même élan de les passer à la teinture.
Elle ressortit parce qu’il lui manquait le sel indispensable.
Le lave-linge ronronna toute la journée !
La machine à coudre ne fut pas en reste, elle confectionna un drap housse qu’elle tira d’un classique drap plat et puis ajusta un autre drap qui équipera le lit d’appoint quand d’un visiteur (se) sera en escale par chez nous.
Pendant ce temps je continuai à piauler !
Je l’agaçais très fort mais enfin elle déposa dans ma gamelle les débris de poulet convoités !
Quand vint le soir elle dressa son campement justement sur le lit d’appoint parce que la penderie béante de la chambre aurait troublé son sommeil, moi je squattai le fauteuil après qu’elle eut fermée la TV qui faisait un gros caprice, ce genre de truc qui coupe le son et l’image, une faiblesse qui revient régulièrement en fin de semaine et prospère pendant deux jours.
Heureusement elle a des bouquins, mais cela me gène pour les câlins…alors je piaule encore !
Ce matin histoire de voir comment serait la journée je repris …mes piaulements.
Je n’ai pas insisté…elle a sorti sa grosse voix me promettant une fessée et comme le fer à repasser est dans sa main…je suis prudente ça chauffe ce truc, je le sais j’y ai promené mon museau un jour d’exploration !

jeudi, juillet 30 2015

FRAICHEUR…

Bienvenue, alanguissement allégé !
Stock de livres en diminution dans le lot copieux qui m’échut.
Quelques bonheurs imprimés, des noms à noter afin de piocher dans les rayons de la bib de la grande ville et mieux connaitre ces auteurs.
Celui terminé hier soir de John Banville et saluer la traductrice !
Un événement aura lieu samedi à l’heure du thé dans ma vie de coquette … !
J’irai chez la coiffeuse !!!
Il y a bien 16 ans qu’un figaro ne m’a approché !
Au menu shampoing, coupe, brushing même que j’aurai un chauffeur pour m’y conduire et peut-être m’en ramener sans étouffer d’impatience !
Peu de visiteurs cet été dans notre secteur de l’Anjou, chez les uns et les autres des soucis de santé et familiaux cassent l’ambiance.
Septembre peut-être entre deux rendez-vous à l’hôpital et chez l’angiologue cousine et cousin feront escale !
Les impatiences du balcon reçurent compliments de ma voisine du balcon d’en face.
Les hostas que je sauvai des escargots (40 !) fleurissent eux aussi.
De l’an dernier venu du Médoc des fougères, le chèvrefeuille les accompagnants est en bouton !
Hier, c’était hier 29 juillet, il y a 54 ans c’était jour de noces…

mardi, juillet 21 2015

TU VEUX… ?

Ou tu veux pas ?
C’est LA question en cours de traitement depuis le 28 mai !
Des soins buccos simples.
Des « arrangements » à prévoir pour que la surface masticatoire soit consolidée.
Des couronnes par ci par là, en résine en métal ou en céramique, rien que du banal.
Deux mois que j’attends le « chiffrage » de ce chantier…
Soit un appel téléphonique tous les dix jours, l’agacement augmentant en proportion des réponses floues…
Ce matin revenant d’une promenade en tram (relaxante !) je fonçai sus au cabinet des arracheurs de dents.
Il y a là une femme jeune, jolie, compétente peut-être, pimbêche c’est sûr.
C’est elle qui rédige les devis…
Devant moi ce matin elle en chiffra deux avec les rendez-vous possible pour les heureux « gagnants ».
Dans mon dossier on trouve mon téléphone, l’adresse mail, enfin tout pour une communication aisée, mais il fallait d’après la donzelle que je sois auprès d’elle pour qu’elle m’explique les choses.
Me prenant pour une buse !
Tellement intéressée par MOI que je dus me resituer dans ses neurones, là elle me débita son refrain, je recevrai le document par mail, j’ironisai en disant espérer le recevoir avant Noël.
Je fis demi-tour déclarant que c’était ma dernière visite !
Dans la ville nous sommes pourvus dans cette spécialité.
Je pense déjà à la publicité que je vais leur faire…je ne suis pas la seule à être traitée si délicatement.
Avec frangin je discutai du pourquoi cette affaire trainait.
Il émit l’hypothèse d’un filtrage par « mutuelle ».
Celles remboursant sans rechigner et les autres.
Donc peut-être la mienne !

lundi, juillet 20 2015

TOURISME ESTIVAL…

L’invitation faite par le CHU section ophtalmologie était connue avant qu’Y. programme sa venue.
C’est ainsi que nous nous retrouvâmes en trio par une chaleur orageuse (sans orage) devant l’entrée du secteur, tous ou presque à 13h45, bien sûr il y eut ceux de 13h30, donc j’en conclus que le flot serait renouvelé tout les quarts d’heure !
Je passai par trois laboratoires automatiques, largeur de mon champ de vision, détection de troubles possibles des trucs maculaires, perception des couleurs, tension globulaire, recherche de glaucome… enfin test de vision ordinaire sur la fameuse tablette paragraphe 2, les plus petits caractères !
Avec un œil, avec l’autre, les deux ensembles « ça marche ! »
J’arrivai devant LE spécialiste !
Un bon mètre quatre vingt cinq, mince, brun entre 28 et 34 ans … ?
Enfin l’ensemble du personnage émouvait toutes les strates du public…
Mon frère pas trop connu pour son penchant « sensible » me dit « ho la belle bête » de quoi entretenir une pathologie pas trop méchante !
Moi j’en bavai presque !
Cette excursion dura deux heures, pour nous remettre nous montrâmes à Y. le plus grand « machin » dédié à la consommation pour l’Europe, l’Atoll…
Les gourmandises glacées disparurent vite !
Début octobre débutera un nouveau traitement pour ma joue droite… peut-être… !
Car le médoc en question est riche en effets secondaires pas drôles du tout, il est en vente libre… chercher l’erreur…
Parait qu’il est utile sur les douleurs articulaires et d’autres agaceries dues aux divers lupus !
Nécessitant une visite chez l’ophtalmo deux fois l’an ! Voir programme et agréments plus haut !!!
Si ça marche je rajeunirai d’au moins dix ans …
Je suis tentée…un peu !

dimanche, juillet 5 2015

UN AN…

Moins un mois.
Des soucis de santé.
Des contrariétés familiales.
Enfin sur le balcon à la recherche d’un peu de fraicheur je posai la question à Dom.
« Comment trouves-tu ta mère ?’
Réponse « vieillissante ».
Et encore ils ne m’ont pas vu avec mon superbe parapluie en fonction canne !
Sans maquillage pour cause de transpiration abondante ravageant les couleurs, pour les mêmes raisons les cheveux humides !
Une vraie vieille !
Pas plus tard que ce matin revenant le pied léger (coiffé et le visage en technicolor !) avec un petit sac contenant le pot de fromage blanc et deux trois trucs, je dégaine le bidule pour ouverture de la porte et vlan, le sac tombe !
Je le ramasse, arrive dans la cuisine et là…
Le pot éclaté répandant la blancheur lactée dans le joli sac violet, contaminant mes autres achats…
Au grand bonheur de la féline qui lécha le trop plein recueilli dans son assiette !
Les dégâts son réparés, reste un « peu » de repassage pour plus tard… !
Ce matin la fraicheur est là… après un peu de pluie.
(C’est si bon quand on fait du camping !)

jeudi, juin 25 2015

28°….

Juste un peu chaud pour cette balade, juste bien sous les ombrages du jardin des plantes angevin.
Rien d’autre à faire qu’a regardé, entendre, mieux écouté…si si mes oreilles captèrent la présence d’un geai, le roucoulement des tourterelles le vrombissement des insectes.
L’oiseau au long bec emmanché d’un long cou pêcha dans le petit étang, je l’admirai et le temps de sortir l’appareil à image le voici transformé en marabout…

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Je découvris un secteur encore inconnu riche en surprise topographique !
Une rue en descente douce que je suivis me mena pile poil à une station de tram alors que pour venais j’avais voyagé en bus comme la feignasse que je suis !
De retour au logis j’ôtai les souliers et me vautrai un moment dans le fauteuil, la féline ne leva pas une paupière !
La féline justement mena grand tapage la nuit dernière, la chaleur ambiante, des hormones résiduelles ? Quel barouf !
Un peu de jardinage dans mes pots de fleurs et de lecture quoi faire d’autre avec le thermomètre culminant à 32° vers 16h30 à la pendule...l’heure d’arrêter de bouger !

lundi, juin 15 2015

VOLTIGE…

Ou presque.
Ils ont sonné, pris l’ascenseur, regardé dans la chambre, par le balcon.
Sont repartis quérir l’échelle télescopique.

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Revenu avec l’engin, un sceau, des cordes…
Se sont sécurisé et escaladèrent la toiture.

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J’entendis taper par ci et par là, j’attendis le verdict, RIEN.
Qu’un grand coup de malchance lors de l’orage, enfin ils sont remonté les ardoises vérifier ci et ça et sont repartis ayant donnés une belle distraction aux voisins du premier étages, une frayeur à la féline et pour tout dire un divertissement agréable .c’est qu’ils avaient aussi une belle nacelle pour l’altitude si nécessaire…
Prochainement, les histoires d’assurances !

vendredi, juin 12 2015

IMPROMPTU…

Mardi un appel d’Evry, peux-tu nous héberger ?
Réponse affirmative et puis…j’attends confirmation mollement.
Mercredi 20h la confirmation arrive, « je suis en route vers Angers, arrivée prévue vers 22h30… »
Regard sur mon logis et en moins de temps qu’il en faut pour l’écrire les deux neurones me sortent un constat navrant, rien n’est prêt !
Plus de pain, faire les lits, dresser au mieux le campement déjà testé en avril, vite faire un gâteau pour le petit déjeuner, pendant sa cuisson me laver les cheveux.
Programme tenu, les voyageurs sonnèrent à 23h.
Saumur égale à elle-même, nous décidâmes pendant que Marie planchait sur la réalisation d’un bijou comme ci et comme ça, l’œuvre devant décider du cheminement vers la vie professionnelle de ses rêves, de visiter Frontevraud…
Belle idée certes, mais il y faudrait au moins une journée complète ! Donc ce fut les cuisines romanes, une déambulation souterraine afin d’y voir une exposition dans une lumière noire que mon appareil mal géré par moi refusa d’enregistré !

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Juste le temps de déjeuner en trio et chacun repris l’emploi du temps testé le matin.
Candé Saint Martin confluant de la Vienne et de la Loire, panorama fléché spécial piéton…

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C’est au pied de la rue Tire Jarret que l’on voit la Mume, ira ira pas…
Depuis le fleuve l’altitude 577m….
Un grand moment de solitude, de transpiration sous le soleil nous promettant l’orage pour bientôt, j’ai vaincu !
Mon coéquipier me rejoignit et délicat alla quérir son véhicule pour que je survive à l’épreuve !
Nous gagnâmes la gare et réhydraté de bière et de limonade nous nous séparâmes.
J’achetai du pain et m’écroulai dans le fauteuil, laissant le campement en vrac…
Plus tard, remise de mes émois j’œuvrai un peu et décidai de coucher la bête la féline me suivant de très près…l’orage grondait dans le lointain.
Un brusque éclat de lumière, Yoni affolée que je réconfortai.
Morphée m’accueillit brièvement, un bruit étrange et de l’humidité version cascade, dans ma chambre, sur mon lit, le téléphone…horreur !
Réveillée mais lucide je fis quelques photos et ce matin sonnai chez le syndic qui arriva rapidement…débordé qu’il est par les multiples dégâts des eaux sur la ville.

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Les copines du club tricot se passeront de moi aujourd’hui !!!

lundi, juin 1 2015

SOCIALISATION…

Je fus la semaine dernière dans les rues piétonnes angevines regardant les marcheurs de la Gay Pride, ils étaient bien jeunes, bien beaux !
Vendredi, juste avant-hier pour diner changement d’ambiance…
« Avrillé Plurielle » association multiculturelle recevait les amis de l’assos et ses adhérents.
Je reconnus quelques visages et ô surprise deux des jeunes croisés la semaine précédente.
Deux adolescentes mignonne comme tout s’embrassant sans complexes aucun au milieu du public.
En fin de soirée j’allai poser LA question et oui c’était bien elles, je dis j’y fus, aussi, précisant que comme mon fils je préférai les garçons.
La société de cette soirée était juste ce qu’il me fallait, j’en revins avec deux n° de téléphone et une visite mardi prochain dans un club où l’on pratique la dentelle au fuseau on me précisa que bien sûr le piapiatage était l’essentiel de ces rencontres !
Ma mousse au chocolat fit des ravages !
Hier sur la place du Ralliement je rencontrai un habitant d’Evry en séjour de rééducation pas loin d’ici…
Ce garçon charmant est en fauteuil depuis…toujours ou presque.
Nous primes un café dans un des troquets de la place sauf que moi le soleil pas question donc nous demandâmes l’accès « handicapés »…
La serveuse dégagea les tables qui bloquaient la porte,
Nous sirotâmes nos breuvages puis il fallut s’en aller…
Deux jeunes femmes installées avec une marmaille juchée dans les poussettes, les sacs de ci et ceux de ça verrouillaient l’issue…il reste beaucoup de travail dans l’intégration du handicap partout, dans toutes les constructions…y compris dans mon immeuble doté d’un ascenseur et de portes de la largeur voulue…mais avec un seuil de vingt centimètres parfaitement infranchissable pour mon ami et les autres.
Je reçus aujourd’hui deux téléphones de chacun de mes fils et de superbes roses installées dans une création Domanesque !

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samedi, mai 23 2015

TEMPS IDEAL…

Pour cette marche.
Ma première gay prid angevine, juste pour prendre l’ambiance et faire quelques photos.

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Des jeunes près à faire la fête.
Des touristes asiatiques posant des questions.
Des badauds souriants, de la police aussi, c’est que le cortège coupait la ligne du tram, les bus furent détournés par les quais.
Je revins chez moi en pensant que quand même du chemin avait été parcouru depuis ma première fois à Paris.
Peut-être l’année prochaine y serai-je plus longtemps !

mercredi, mai 20 2015

ELLE EST CHARMANTE…

Ma dermatologue.
Elle avait en main les résultats de la biopsie faite il y a un mois…
Et comme je fus bien sage elle m’expliqua que j’avais gagné un lot intéressant !
Soit un lupus chronique ET un carcinome…
Pas question pour l’instant de chirurgie mais d’un traitement de départ très localisé riche en corticoïde.
Avec un rendez-vous chez l’ophtalmologue afin de gérer au mieux la localisation des pommades (risque invasif très indésirable).
Tous les jours me tartiner d’écran super total à renouveler toutes les quatre heures pour affronter le soleil… et la lumière.
Elle semble confiante et m’a presque promis que je retrouverai une joue de bébé.
Soumettant à sa sagacité l’état de la cicatrice carotidienne elle déclara qu’elle était BELLE !
Une vielle à la peau délicate, riche en pilosité, en ride, si en plus elle offre 2 meurtrissures suintantes au regard…
Ça décourage les propositions de bises !

mardi, mai 19 2015

HENNEBIQUE François 1842-1921…

Notre point commun ?
Il construisit à Bourg la Reine une villa pour sa famille.
Cette villa servit de démonstration pour l’utilisation du béton armé.
Tout y était en béton, de la plus mince cloison aux murs soutenant l’édifice.
Pas moyen d’y planter une punaise ou autre bidule.
Nous habitâmes cette maison de 1957 à 1964.
Un parc où un séquoia prospérait, il y est toujours j’imagine qu’il fût classé en même temps que la maison.

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Une tourelle façon minaret, un réservoir pour l’eau.
Une terrasse au premier étage en jardin d’agrément, en toiture un jardin qui fût planter d’arbres fruitiers à l’époque.
Notre père y cultivait légumes et fleurs.
Dès cinq heures du matin à la belle saison il crapahutait dans l’escalier à vis desservant les différents niveaux ses chaussons claquaient sur les marches, agaçant fortement notre mère au sommeil délicat !
Mais surtout il y logeait sa volière, un bel espace où s’ébattait des canaris de toutes les couleurs quelques bouvreuils et chardonnerets et les fruits de leurs croisements avec les sereins.
Un peu plus d’une centaine de sujets chantaient heureux dans cette enclos presque pareil à leur vraie vie.
Au pied de cette villa « la ligne de Sceaux » devenue ligne B du RER.

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La vue était imprenable sur les trains.
Mon plombier préféré s’en nourrit dès l’œuf, il y passa de très longs moments quand il débuta dans la vie, requérant la présence de son père, de son parrain, même des fois de sa mère !
C’est là que ses géniteurs se rencontrèrent, la aussi que mon frère et Monique conclurent leur alliance.
J’avais remisé ces souvenirs aussi profonds que possible quand mon premier né me signala la semaine dernière un reportage dédié.
Des images pillées sur le web, montre cette résidence avilie par des « mises à jour » approximatives…
Cette démonstration technique est maintenant sectionnée en vingt copropriétés…
Du temps de notre adolescence deux familles occupaient la bâtisse partagée en deux par une clôture de grillage.
Ce fût le début d’une autre vie… presque douce jusqu’à…

samedi, mai 9 2015

SAFARI….

Minuit dans le jardin…heu dans mes pots de plantes !
Après avoir épluché le web pour y dégoter LES plantes ayant une chance de résister au climat venteux et nordique du balcon j’optai pour trois hostas.
Ça a de belles feuilles et même des fleurs.
Seul bémol les escargots en sont fous…
Très naïve en culture de végétaux je crus que dans des pots il n’y aurait pas de souci…
D’abord j’incriminai la féline de ces tailles en bordures de feuilles et la houspillait un peu !
Il y eut chez vous comme ici de la pluie un peu, encore et… davantage.
Par un après-midi de temps sec je remarquai sur la terre de ces traces luisantes très significatives.
Ils étaient là les cornus en coquilles !
J’hésitai dans le choix des armes, du naturel répulsif ou de l’efficace chimique ?
La nuit dernière à la lumière faiblarde de l’éclairage public j’étudiai de très près mes plantes m’étant souvenu que l’ennemi nuitamment, attaquait
2 « énormes » gastéropodes cassaient la croute, goulument …Aves la lampe torche je les vis à l’œuvre et les « déménageai » sans douceur, direct au rez de chaussée par dessus la balustrade, il faut ne pas agacer la Mume !
Aussi ce matin fini les états d’âme se serait du chimique.
Ci-jointe une illustration présentant des feuilles dentelées, trouées ET le poison d’un joli bleu, la lampe torche, aide précieuse dans ce combat.

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Yoni se prit une claque sur l’arrière train afin de la dégoûter d’y croquer dans les granulés bleus.
Je vous dis tout…l’aspirateur a qui j’offris il y a peu une superbe roto brosse…vient de rendre l’âme, pourtant je ne l’avais pas surmené.
1 fois par semaine ce n’est pas intense pour cet exercice !!

Edit :

Moins 10 escargots dans les pots de fleurs !
Il semble que les granulés bleus attire les bestioles et là…d’un geste auguste je les vire du balcon direction le trottoir…ou sur le capot d’un véhicule stationnant là !!

RIEN DE NEUF ?

S‘exclama mon frère hier à l’heure du goûter après avoir vu (rien justement) sur le blog…
Pourtant…
De l’eau en abondance, tombant sans discontinuer pendant 3 jours.
Gâchant toutes possibilité d’apéro sur la terrasse de frangin exit le mojito joyeux dans un crépuscule flamboyant !!!
Ce fut mojito à l’abri de l’eau autour du canapé dans la lumière de l’halogène…
Jacotte œuvra équipée qu’elle est d’un doseur adéquat d’une grande précision pour les débutants …ce qu’elle n’est pas !
Sur cette table basse…nos verres et le pantalon rose de l’officiante et elle dedans !

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Dans l’après-midi de ce dernier jour d’avril j’installai une nouvelle housse de couette pour mon lit.
Pas de quoi en faire une histoire, c’est sûr mais la féline c’est prise de passion pour la texture de cet objet.
Voyez comme elle souffre…j’ai du me « battre » afin d’en terminer l’installation !

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Et puis samedi sonne skype, Yoni rapplique, elle attend les voix qui sortent du machin…
Ce qu’elle en comprend je ne sais…
Moi je sais…
Depuis quelques mois (pas loin de 2ans) je voyais, écoutais et espérais que je divaguais.
L’info tomba donnée par le couple en décomposition…
Laura et le Plombier…c’est FINI.
C’est leur histoire je n’ai rien de plus à en dire…je n’en pense pas moins…
Mais merde !

LA RESERVE…

Depuis quelques temps je cherchai sur le WEB le petit outil qui va si bien pour découdre et couper les fils de mes divers travaux.
Le coût du transport de l’objet dépassait grandement son prix d’achat…
Hier en allant à la médiathèque je fis une halte dans un magasin pourvoyeur de mercerie avec dans l’idée que là je trouverai.
Le rayon spécialisé est en sous-sol.
Mon problème récurant… la descente des escaliers, vertiges, douleurs articulaires, vision décalée avec les lunettes, bref que des effets de la jeunesse.
Je partis en quête du moyen d’y aller…au sous-sol.
J’interpelais un groupe « d’hôtesses de vente » que ma misère fit bien rire, mon regard peu amène les calma bientôt !
C’est ainsi que je fus conduite à travers divers rayons vers le monte-charge du magasin.
La « réserve » très peu encombrée me laissa supposer que ce commerce tout comme moi était « ralenti » et non en flux tendu.
Rapidement je trouvai mon coupe-fil et musardai dans le secteur voilage de fenêtre, certes les promotions étaient alléchantes mais rien ne me convenait.
Je sollicitai l’hôtesse pour retrouver l’air libre. Et là une jeune femme en fauteuil attendait son tour d’excursion.
La ville tente de mettre les trottoirs et les bus en accès « facile » pour tous, ils ne sont pas au bout du chantier !
Le tronçon de trottoir entre la médiathèque et l’arrêt de bus est dessiné façon « tôle ondulée », celui d’en face un peu mieux mais ce n’est pas là qu’est l’arrêt du bus !
Les conducteurs de ces engins sont plus ou moins attentifs lorsqu’ils stoppent le véhicule, certains font cela très bien, un seul pas et j’y suis, d’autres laissent un espace infranchissable pour les fauteuils et les voitures d’enfant et là je RÂLE !
Ce fut une journée pendant laquelle je suivis les prescriptions « bouger plus » sans l’appui de la canne-parapluie mais avec un paquet qui passa d’une main à l’autre bien régulièrement…
Le soleil aida à trouver la situation presque divertissante.
Ce matin…il pleut, une bonne raison de ne pas faire les vitres !!!

samedi, avril 25 2015

PROBABILITE…

Soit un matin radieux.
Deux septuagénaires dans un tram, le nez au carreau comme les gosses qu’ils furent.
Le camion rouge des pompiers à une intersection.
Au sol comme ça vu du tram un sexagénaire couché sur le revêtement de granit, la tête soutenue par un coussin, il parle en faisant des gestes…
Commentaire de frangin « heureusement il n’y a pas de cactus ! »
Nous voyageons en le perdant du regard.
Arrêt Foch-Maison Bleue.
Mon frère me précède à la descente, suit sagement le troupeau en route vers le grand marché et… trébuche sur un courant d’air et le voilà qui tombe en un joli « roulé-boulé» faisant valser d’un côté les lunettes (sans dommage) et la casquette pas même déchirée, le smart sauvé par une fraiche installation dans la poche arrière du jean !
Le troupeau arrêta sa progression trois secondes juste le temps de constater qu’il n’y avait apparemment pas de dégâts.
Heureusement il n’y avait pas de cactus, pas de tram en mouvement…
La virée au marché eut lieu, un peu de boucherie, un peu de légumes, à l’horizon encore un camion rouge de pompier, goguenard frangin me dit « tu as vu ils sont déjà là, je peux recommencer ! »
Retour par le boulanger…
Chacun claudicant un peu.
Jeudi nous étions en visite à Bourges où réside la dernière de la fratrie paternelle dans foyer logement fort agréable.
Mon frère armé du pc portable pour un défilé de photos familiales compris que certes c’était la famille mais pas forcement de bons souvenirs pour elle.
La halte à Vierzon fut pratique et rapide, les derniers ajustements de la pierre tombale sont programmés.
Cette « sorties » nous laissa fatigués autant par les déambulations sous un soleil ardent que par la remontée de souvenirs et de bilan pas franchement joyeux…
D’où la sortie au marché et…blabla voir plus haut !

lundi, avril 20 2015

LUSTRER….

Un peu l’appart…
C’est bel et bon pour sûr encore faut-il que le matériel soit prêt à accomplir la tâche !
Je dégainai l’aspirateur, et la sale bête me lâcha en à peine trois minutes.
Il est équipé d’une turbo brosse qui fait des miracles sur les tapis, le dessus de mont lit enfin partout où la féline se repend.
Hors donc en début d’après-midi je pars à l’assaut des « moutons » et puis un sifflement strident vrille mes oreilles.
J’arrête le bazar, l’ausculte dessus dessous, la courroie d’engrenage a rendu l’âme !
Un passage sur internet et me voilà consolée tout de suite très bientôt j’aurai un nouvel outil.
Entre 15h et 17h30 A-R, de chez moi à chez eux pour la modique somme de 19 euros et un ticket de transport j’ai de quoi retourner à l’ouvrage…
Doucement… très doucement quand même !
Déjà que la housse de couette est toute fraiche lavée, le drap et les taies d’oreillers tout pareils.
Demain « notre » cher dentiste s’engloutira entre les gencives et donnera un bilan en EUROS…
Déjà que les verres de lunettes…
Le pommier de la place est tout en fleur, les tulipes du balcon aussi…un air de printemps c’est bien agréable !

jeudi, avril 16 2015

« SOCIALISATION »

En mode « open » depuis deux semaines.
Une thyroïde à nodules dont on a analysé les diverses sécrétions et les volumes.
Des dents au nombre de plus en plus « allégés » qui m’agacent fortement particulièrement les fins de semaines.
Réactivant mes aptitudes d’aide-soignante appliquées à moi-même, je me distribue des soins !
Des gélules rouge et jaune, des rose et bleu, des comprimés blanc à rayures, et le bain de bouche couleur fuchsia.
Hier ce fut la joue droite de ma vieille figure qui agita ma journée.
Plus de onze années que des médicastres soit disant spécialistes de la peau se sont penchés sur mon cas apparemment des plus banals, une séance d’azote liquide et piouf se serait terminé…
3 dermatos plus tard et 10 séances azote en onze ans, la chose est prospère, d’un rouge-rose-violacé, crouteuse et suintante par à coup, étant passée d’une surface « tête » d’épingle à pièce de cinq centimes du bel euro…
Hier donc d’un pas alerte (appuyée lourdement sur le parapluie « mode » canne) je découvris le service « dermato-veinologie » et la chapelle de l’hosto transformée en accueil, c’est grand… c’est moche.
Une madame me reçu, étudia la chose, suggéra une analyse sanguine spécifique et presto fit une biopsie… résultat d’icelle dans deux semaines.
Non non elle n’a pas parlé de cancer, mais d’une saleté aussi plaisante, un lupus !
Pas de quoi paniqué, ni l’un ni l’autre ne sont mortels à brève échéance !!
Et puis le pire n’est pas certain.
Dans deux semaines la suite de ce nouveau feuilleton haletant avec anesthésie, points sutures, antidouleur …
Dans ces aventures je gagnai pour mon carnet d’adresse 2 toubibs et autant d’infirmières.
La bibliothèque de la ville est, elle, belle, j’y cours en sortant du labo !

mardi, avril 7 2015

SAUMUR…

Avec un temps de novembre, ciel bas le matin pluie l’après midi, visite des lieux adaptée…par hasard !
Mercredi le président du conseil de mon ancien quartier me sonne « peux-tu nous héberger ma fille et moi » ?
Je fis une réponse affirmative et transformai une partie de mon séjour en chambre d’appoint le résultat me donna toute satisfaction, comme le reste de cette brève journée touristique.
Voyez vous-même !

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Jeudi soir nous étions OK pour la nuit qui serait courte pour cause de rendez-vous en bord de Loire.
La fille déposée à l’école professionnelle où elle candidatait en section bijouterie.
Les anciens partirent à l’assaut du château, en travaux de toiture (mise en sécurité) nous vîmes donc le travail des tailleurs de pierre de tuffeau.

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Marche dans quelques rues de la vieille ville et en route vers les sites troglodytes.ces anciennes carrières judicieusement aménagées dès le 11me siècles et jusqu’au 19me.

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Le circuit nous fit nous dévisser le cou pour tout voir !
Et puis les « pommes tapées » se révélèrent à nous ! Trempée pendant 36 heures et cuites à tout petit feu dans un liquide de votre choix, je choisis de « cuire » un reste de vin rouge avec toutes sortes d’épices, je goûtai tout à l’heure le résultat… délicieux !
Nous lûmes avec intérêt les descriptions des travaux de ce temps là et la manière de réduire au plus juste les efforts nécessaires.
À midi trente nous étions à table, à quatorze heures la jeune fille retournait à ses travaux et nous en exploration.
Puisqu’il pleuvait nous nous mimes à l’abri au musée « champignons ».

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Une jolie ballade souterraine et instructive. Une lumière rasante pour guider nos pas sur le sol en tôle ondulée (une poussière de pierre bien gluante) une vraie rosserie pour mon équilibre de vieille !
Des champignons à tous les âges de leur croissance.
Les lieux de leur pousse à l’état sauvage, leur toxicité, leur couleur chatoyante faisant penser aux coraux.
Demain nous irons aider les petits enfants de mon frère à ramasser les œufs.
Aujourd’hui c’était pigeons-petits-pois-tarte-aux-fruits-café-sieste !
Ah ! J’ai gagné le droit à de nouvelles lunettes !!!

mardi, mars 31 2015

UN PEU DE PRINTEMPS…

Avec des mouvements des uns et des autres.
Des picards qui iraient en Bretagne, non, pas MES picards mais des proches à eux.
De la gaité estivale en Bourgogne ?
Une visite pascale d’évryens de passage avant Saumur.
Frangin musardant dans ma chambre a déclaré « c’est bien comme ça » !
Sur le balcon aussi il y a eu du vidage.
Encore un effort et j’y serai presque !
Quelques plantes à reloger ou jeter, celles de l’intérieur sont de nouveau à l’air libre.
Les hosta dans leurs pots que la féline voulut « enrichir » une bonne claque sur l’arrière train l’en dissuada, prise ne flagrant délit la mignonne !
Ce matin encore embourbée de sommeil j’eus un geste qui effraya Yoni peu habituée a être ainsi éjectée de ma couche, je dus lui faire mille grâces afin qu’elle « excuse » cette vivacité, j’y gagnai d’être sur le pont dès sept heures !
Avec le changement d’heure alourdissant mes paupières toute la matinée je réussis quand même une sortie au machin pour des provisions. Tant qu’a être en état second je fis la folie d’une bouilloire !
Faut se gâter un peu, le plan de travail affiche un encombrement en blanc sur la feuille de silicone noir le couvrant parfaitement.
Le tricot m’attend, une commande et deux cadeaux…pour les jumeaux…3 ans !

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