La Mume (le blog)

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lundi, février 23 2015

DANS PARIS…

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Crédit photo (Leplombier).
Il connaît la ville ses rues et… ses caves !
Les chantiers ici, là et ailleurs cachent des trésors de pierre, d’architectures, des constructions datant de la fin du moyen-âge et de la renaissance…
Il y en a peu, le 18me siècle est plus représenté.
Fut un temps où je me faufilais sur ses talons…
Maintenant je reçois des photos de curiosités le plus souvent « d’émotion » un déclencheur plus tard c’est enregistré dans le bidule.
Ce cheval à moins que se soit un âne prenait la pause dans une rue de St Germain des Prés…

jeudi, février 19 2015

ATMOSPHERE ? ATMOSPHERE !

Délétère côté blogs…
Certes le chômage ne fléchit pas…
Dans les faits, il progresse, parlez en à Laura…
Nos édiles disent et font des phrases…Des actes ???
Le 11 janvier de quoi était-il question ? Cela ce passa en France…mais Copenhague ne nous a guère ému, je ne parle que de l’Europe occidentale…
Les autres continents c’est disons…chacun sa m..rde.
C’est infiniment affligent et je fais parti du troupeau.
Ceci étant énoncé reste quand même pas loin de 80% de vie relativement plaisante même des fois agréable !
Chacun avec ses soucis de boulot, de famille, de santé et puis ci et puis ça…
Ce qui fait que le matin (sans lapin) je n’ai guère à lire.
La moitié de mes habitudes (lectures) sont « muettes » hélas de façon définitive, pas d’édition depuis huit mois… c’est foutu !
Vous me manquez !
Si je persiste dans l’étalement de mon orthographe bien personnelle c’est que j’ai le croiriez vous au compteur des statistiques…
2 lecteurs.
Et qui sait le printemps reviendra peut-être.

samedi, février 14 2015

PRENDRE SES MARQUES…

14 février à défaut d’avoir un conjoint à poupouner frangin, Cathy et moi nous nous sommes retrouvés devant ce plaisir encore possible et accessible d’une bonne table.
Une canette de barbarie accompagnée de carottes, de rutabaga et petits pois.
Précédemment des bulles nous ouvrirent l’appétit, un café poussa les douillons aux pommes.
L’homme du groupe parti faire ses courses pendant que les filles trottèrent vers la grande ville.
Ayant vaincu le roman espagnol riche de beaucoup de pages à mon goût fort délicieuses j’entrainai Cathy à la médiathèque afin de refaire mon stock de lecture.
La pluie tombait drue aussi notre excursion fut écourtée, d’autres moins sensibles à l’eau envahissaient les rues piétonnes.
Nous avons repéré des sites dignes de notre intérêt pour une prochaine fois ensemble à la bib pour l’inscription de Cathy.
Installée depuis début novembre et moi depuis seize mois, nous comparons nos situations en Anjou, le compte est bon pour elle et moi.
Essentiellement pratico-pratique !
Tram et bus à nos portes, carouf et netto itou, cinéma, bib, gare, tout en tram.
Œuvres caritatives à un jet de pierre des transports me donnent l’opportunité de faire un GRAND vide dans les étagères et penderies…
Le printemps proche nous verra chez les suédois nantais… deux commodes me font de l’œil sur le site…
Juste le souci de me débarrasser les étagères VIDES.
Sonner chez ma nièce ou Emmaüs, pas grand-chose donc !

lundi, février 9 2015

O°…

Samedi dernier, soleil pimpant dès le matin.
Je sonnai donc chez mon frère et lui proposai une sortie dans la grande ville au motif que dans ses rues on fêterait le nouvel an chinois.
Disant la chose confortablement installée dans le fauteuil la féline sur les genoux.
Mon frère fit des considérations météorologiques, détailla son emploi du temps pour cette journée et conclu que non il resterait chez lui, une histoire de rugby « tournoi des 6 nations » et autres gamineries.
C’est vrai que c’est absorbant !
De mon côté le siège est bien rôdé, la veste en mohair douillette, la lumière sur les toits bien plaisante et l’agitation dans le secteur fort modérée !
Donc je contrevins aux préceptes de la faculté, je restai au nid, savourant délicieusement le bonheur d’être au chaud, près d’un bol de café, un gâteau l’accompagnant autant pour le goût que pour l’odeur.
Je pris rendez-vous avec le grand frère des jumeaux pour le lendemain et replongeai dans mon bouquin espagnol volume 2, auteur « Javier Marias ».
Cette nuit de dimanche à lundi je fus piégée par l’auteur et son traducteur cela me mena jusqu’à pas d’heure…enfin si …4h !
Comme je n’ai pas besoin de cuisiner ni de repasser, que le goûter du lundi attend, je vais prendre le dernier volume de « Ton visage demain ».
Sortir qu’ils disent les uns et les autres, pour les muscles, le réseau sanguin, le souffle et patati et patata.
Être rangée dans ma case de 50m2 à observer, écouter, lire.
Jouir dans une béatitude lucide de ma « chance », je souhaite vieillir sans que l’on me donne ou pas les « bon points de bonne conduite et un bulletin de satisfaction » que je n’obtins jamais au cour de ma scolarité malgré des notes en « conduite » variant entre 7 et 9 sur 10.
Je découvris ces années là le délit de « discrétion » plus connu maintenant sous la forme « participe trop peu ».
Rêvasser aux dernières discussions entre les tricoteuses du club. Des maladies déclarées et vaincues, celle charmantes qui me donna les références de son dermato parce que ma joue l’inquiète. Rendez-vous le quinze avril pour un état du lieu (ça sent le bistouri…).
Cette semaine je présenterai au chirurgien la cicatrice qu’il m’a faite, l’angiologue semble satisfait du résultat, lui m’attend déjà pour le mois de septembre, entre temps j’aurais « vu » le zieutiste !
Et peut-être des moments plus doux et déjantés !

jeudi, février 5 2015

SUR UN VERNIS…

De neige, j’attaquai la journée.
D’abord appeler mon informaticien préféré, lui expliquer mes malheurs, faire une tentative, puis une seconde et décider d’attendre Smab après sa journée de dur labeur.
Bref, le disque dur avait des faiblesses du genre ras le compte d’octets, il fonctionne à nouveau sans faire le difficile, un enregistrement est programmé, qui qu’est le chef dites donc…pas moi !
Courir la grande ville en papotant dans le tram avec une comme moi.
Au « Secours Populaire » je déposai un trop plein de bouquins, déambulant dans leurs locaux, m’informant de leurs besoins particuliers, je vis une ouverture pour l’autre trop plein celui de la vaisselle.
Je sonnai le grand frère des jumeaux en cour d’installation dans SON appartement…
Donc je m’occupai à préparer des assiettes, des couverts, deux mugs décorés de cœurs, une cocotte en vert à utiliser seulement au four et le micro onde, quelque soit la décision du filleul de Dom je serai allégée…un peu !
Côté textiles peut-être aussi un ou deux dépôts à faire...
C’est que je souhaite supprimer une étagère… !
Ça c’est de l’ambition.
Le balluchon de layette est empaqueté, vendredi… ouf j’en serai délestée.
Et la féline me direz-vous ?
La neige l’a profondément …barbée !
En début de semaine revenant de la boulangerie je déposai le pain sur la table, elle y monta et vaillante léchât le dessus enfariné, je lui coupai un morceau qu’elle dégusta.
Au déjeuner d’aujourd’hui elle se risqua sur la table, reniflant par ci et par là, une lichette de pain trempée dans une sauce tomatée et « caliente » la régala !
Un bec fin cette coquine parce que le sucré la ravie tout autant !
Rondes dites vous que nous sommes elle et moi, mais non juste une certaine…amplitude !

dimanche, février 1 2015

JUSTE À TEMPS….

Bien sûr hier au marché nous avions froid.
Frangin m’escortait au marché, une première pour lui, il me dit « ça sent la neige ! »
Ce matin une belle lumière éclairait la chambre, les toits blancs certes mais rien sur le sol.

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Pas de quoi entraver la pousse des jacinthes dans leur pot.

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J’ai du « grillager » un autre contenant qu’avec une belle constance la féline enrichissait !
Dans ce même contenant du muguet ose pointer vers la lumière, la route est longue jusqu’au mois de mai…
À la station « terra botanica » dans ce groupe d’immeubles de la rive droite du tram dans le sens « Ardenne » je testai un restaurant-snack-bar, il faut bien encourager les jeunes entreprises.
Autour de leur commerce les constructions semblent être en peine de finitions, manque de financement…
Doucement je fais mon trou au club des tricoteuses, un gâteau au moment du café ça aide, toutes plus gourmandes les unes que les autres !
Une exposition-vente se tiendra en avril, aussi hier et aujourd’hui je m’activai afin d’achever mes différentes réalisations, du rose, du bleu, du gris mousseux.
En résultat une chasse aux boutons et par un hasard étonnant je réussis à trouver LES couleurs et LES quantités !!!
Y a plus k laver et repasser et plier.
Ce qui n’est pas vendu sera donné à une association pour la petite enfance.
Cela semble bien mièvre, mais, mais mes compagnes d’aiguilles sont allées le 11 janvier arpenter le grand boulevard de la ville.
Je leur parle des occupations de ma vie évryenne et de ce que fut ma vie professionnelle.
Presque une autre planète pour moi dans cette angevine résidence sans cris, avec de la tenue dans les transports…
Parait que nous sommes du bon côté de la grand ville, alors je traine dans les grands machins…
Pour voir, écouter, et même parler à de parfaits inconnus (es) et peut-être plus si affinité !!!

lundi, janvier 26 2015

UNE EXCURSION …

Qui débuta lundi dernier, que du banale.
Bien sûr il y eut les impondérables de la SNCF.
Un incendie du côté de Saint Denis, bloqua le trafic un certain temps, me faisant décommander mon rendez-vous avec Laura là-bas à Compiègne.
Après modification du billet je trottai du côté des restaurants, je serai à l’heure pour embarquer avec mon plombier préféré.
À l’heure nous le fûmes… en changeant de train, de quai, nous partîmes de gare du Nord avec trois quarts d’heure de retard.
Je découvris la pétition qui circule chaque jour, chaque jour des incidents d’horaires, de matériel défaillant, de personnel réduit.
La Picardie ça se gagne !

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Je connus, l’ordinateur infesté de toutes sortes de choses que Fripouille importe sans réflexion.
Le dévouement de Laura dans une famille où la maitresse de maison était HS et les cinq enfants désemparés.
Mes amis fournisseurs de pigeons en proie aux doutes quand aux soins à porter à leur mère âgée de 95 ans et la tête en vrille.
Ensemble nous allâmes à mon cimetière familial.
Pendant tout ce temps je sentais dans la hanche gauche (coxo fémorale) un agacement déplaisant qui prit doucement de l’ampleur.
Au point que mon plombier étudia le moyen de rallier la gare Montparnasse avec un minimum d’escaliers et de marches…
Il trouva, après le déjeuner il m’accompagna jusqu’au wagon…
Hier c’était à peine mieux.
Ce matin j’avance en chaloupant, farcie d’antalgique.
Précautionneuse de mes pas comme la VIELLE que je suis devenue en un clin d’œil cet automne.
N’empêche il y aura des crêpes au goûter d’aujourd’hui en Anjou en rêvant à ce café du grand ouest européen !

dimanche, janvier 18 2015

LES DIMANCHES…

En noir…
En gris sous un ciel bas certes, mais réunis nous étions chez frangin Cathie et moi, c’est qu’une affaire requérait au moins trois fourchettes.
Un poulet des patates, de la mâche, tarte aux fruits et un café.
Mardi nous étions au ciné « La famille Bélier » un divertissement qui nous plu à tous les trois.
Retour au nid, préparation des petites affaires de la féline qui survivra une petite semaine en solitaire, déjà elle boude !
Pendant ce temps je serai au près de mes enfants picards.
Laura, Fripouille cinq mois sans les voir c’est bien long.
Une livraison de chaussettes-chaussons pour une amie de Laura et puis c’est tout.
Avec une image !

chausson1.jpg
Valise aussi légère que possible à l’aller peut-être plus lourde au retour…
Une amie évryenne est candidate à la présidence du Conseil de Quartier résultat mercredi soir !ces chances sont grandes.
Si son projet échoue elle viendra en Anjou se refaire du « moral » !!!!!
Elle comparera ses travaux buccaux avec ceux de mon frère.
Elle verra aussi comment les diverses écharpes qu’elle m’offrit au fils des années font merveille en camouflage de cou !
Dans le genre « râlant » l’allergie au sparadrap laisse une jolie rougeur dès que l’affleure les produits de toilettes y compris le « bain-douche » sans savon, et pis ça gratte !
Mes colifichets, forts jolis, reçus à la fin de l’année sont dans le tiroir en attendant une embellie.
Faut y croire fort !

dimanche, janvier 11 2015

REGARDER…

Dès 14 heures l’écran TV, zapper d’une chaine d’info à l’autre, voir la foule dans les rues des villes de France.
Penser à mes amies d’Evry, à leurs enfants, leur combat pour les tenir dans le respect des « autres ».
De beaux gamins et gamines, brillants aux études, n’hésitant pas à rire des « bêtises » que je risquais dans nos réunions.
Ces moments où ils regardaient ébahis, écoutaient ces phrases rarement employées dans leurs familles et comprendre à la fin que leurs mots et les miens si différents qu’ils parussent disaient la même chose.
Respect, curiosité de « l’autre ».
Blanc, jaune, à petit pois ou à rayure.
LAÏC.
Expliquer le mot, ce qu’il est pour la liberté de penser et d’expression, la loi, et son respect.
Le libre arbitre.
Souvenir d’un après-midi avec thé à la menthe et philosophie, dire à ces jeunes femmes que leurs enfants sont le fruit de la famille et du reste « du monde » qui les entoure ne fut pas une mince affaire.
Et que toutes ces rencontres faites ici, là, eux, moi, en faisait des êtres aux choix « libres ».
Un an plus tard, le jeune homme sujet de cette réunion est devenu un « beau gosse » ouvert sur le monde où il vit à la grande joie de ses parents.
Les gâteaux de tradition « soleil » avec ma mousse au chocolat lambda faisaient des goûters délicieux et joyeux.
Eux les jeunes, moi l’ancienne.
Bon sang de bois, cela peut se réaliser partout, nous n’étions pas exceptionnelles !!!

mercredi, janvier 7 2015

13h47…

Un horaire vague.
Zapette en main je cherchai un programme favorable à une sieste paisible, un œil sur le grand écran l’autre sur le petit et là…
Un titre en rouge sur la page du Figaro…
Cliquant ici et là du petit au grand écran de nouveau…
J’appris donc l’information.
D’autres attentats, St Michel RER.
Copernic jouxtant le presbytère où l’on tenta de nous transformer en petits catholiques mon frère et moi.
J’y fus très sensible, c’était NOUS dans la variété de nos philosophies.
Aujourd’hui, dans les locaux de Charlie Hebdo c’est l’originalité de l’esprit frondeur, libertaire, chers à mes ancêtres.
Aux antipodes des soi disant motivations de ces flingueurs aux esprits fermés, étriqués, qui ne réussissent qu’à remuer le pire dans nos « âmes ».
À qui profitent ces crimes ?
J’ai bien une petite idée, même plusieurs…
Je ne suis plus depuis longtemps crédule.
Pour l’instant je ne suis que COLÈRE, des mots forts peu distingués sont près à jaillir.
La matinée était pourtant prometteuse par ici…

lundi, janvier 5 2015

DE NOËL…À 2015…

Un sapin tout beau chez ma nièce.

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Plein de cadeaux pour les uns et les autres.
Repas délicieux où chacun déploya ses talents spécifiques.
Le lendemain mon plombier préféré vint passer quelques jours en Anjou faisant ami ami avec un wattman en gare terminus de notre tram.

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Deux restaurants furent testés et agréés !
Une enveloppe, une bague, une image bancaire, bref de quoi les gâter et me faire plaisir.
Et puis ce matin un téléphone du grand sud ouest arrivait juste bien pour stimuler un moral en grisaille.
Je raccrochai presque frétillante… du rêve à construite pour lui et moi en cette nouvelle année.
Juste un peu plus d’attention par ci par là afin d’être au top le moment venu.

Vous les courageux qui passés par là, délaissant quelques minutes vos misères et chagrins je VOUS SOUHAITE de la Santé, du Travail certes mais soyez raisonnables ! De l’amour à profusion…

jeudi, décembre 18 2014

SOCIAL ECONOMIQUE…

De l’influence de ce groupe dans la vie, votre vie !
Soit en moyenne 75 ans au compteur.
Esthétiquement plutôt regardable.
Racines entretenues aussi bien pour elles que pour eux…
Leurs enfants lancés dans la vie, les petits enfants aussi.
Veillant sur leurs groupes d’amis et connaissances, c’est qu’une glissade est vite arrivée…
C’est ainsi que depuis presque une année les téléphones vibrent de l’Aquitaine en Anjou en passant par l’Ile de France.
Chez l’une une saleté récidivante, chez les autres des maux chroniques du côté des lombaires pour lui, des «envournements» pour elle d’où perte d’équilibre vautrages à répétition, abandon de la bicyclette devenue dangereuse sur la route, ailleurs elle n’est d’aucune utilité !
Mais une balance s’établie, ce que l’on perd en souplesse et vitesse se retrouve en « méditations ».
Devenant des « chercheurs tous azimuts »…
Les lunettes, les journaux, le programmes TV, la dernière recette goûter chez Labelle ou Jolie et si savoureuse si bien « rangée » où ?
Dimanche dans la mâtiné nous avons fait ce bilan…nous glissons irrémédiablement, cherchant cette fois très sérieusement le moyen de tirer notre révérence comme nous le souhaitons…
Sans acharnement puisque la machine sera tout à fait déglinguée, fauteuil roulant certes, mais la tête en vrac, les intestins itou, et le reste…
NOUS voulons décider en le disant…maintenant.
Quand même nous essayons de retarder l’échéance en sauvant l’humour et même des éclats de rire !
Tout ne va pas bien…
Rien ne va vraiment mal !!

lundi, décembre 15 2014

D’ANTAN…

Certes leur travail est une occupation intense pour ces retraités angevins et cela mérite mon respect…
Mais… bonne ou mauvaise la vie passe et vouloir remonter le temps « d’avant » avec les beaux costumes des jours de fêtes et des chants d’époque où seule la polka énervait les danseurs cela m’a agacé.

danseurs.jpg
Je sais par les souvenirs de mes tantes (1954) que la vie était RUDE, la misère GRANDE dans ma province de naissance le Berry sud, limite Bourbonnais.
1970 étant devenue « vintage », 1830… c’est presque les Pyramides Égyptiennes !!
Nous étions réunis dans une salle des fêtes d’un bourg en bord de Loire, ciel gris de saison, repas comme d’habitude plaisant.
Nous étions servis par une dizaine d’apprentis bien sympathiques.
Pendant que le patron faisait avec une partie de l’équipe une pause clope un beau gosse arriva pour aider et ho merveille me fit la bise, ça ce fut un dessert épatant !!!

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Je tirai le portait de ce sandre tout en inox sur la place de la mairie, ces congénères animent grandement les pêcheurs sur le grand fleuve en bas de la levée Jeanne Laval où nous passâmes en septembre de retour de visites seigneuriales en val de Loire.
Au nid je trouvai des nouvelles de Dom… ça nous agace grave ces vertèbres en dislocation.
Le bel héritage de mon père, fidèlement transmis à mes deux fils.

lundi, décembre 8 2014

L’APPRENTI…

Pelage noir, vieux d’à peu près 2 ans.
Les oreilles dressées il marche près de son instructeur, il est équipé d’une laisse et d’un harnais qui sera la marque sa tâche future.
Sûr qu’il débute !
Traverser la voie de tram sans se fourrer dans les jambes du moniteur c’est toute la difficulté !
J’attendais le bus, pendant un quart d’heure j’ai suivi les progrès de ce labrador qui obtint quand même une friandise en encouragement.
Du bus à la bibliothèque sous un crachin déprimant, j’attrapai trois bouquins en perfectionnant la technique de Dom…
Au lieu de 1, 2, 3, je tire un livre et je recommence, maintenant c’est un deux trois en changeant de travée, limitant ainsi mon choix à deux possibilités !
Je « gagnai » ainsi un « pavé » de 1140 pages !
Pas une nouveauté, 2002. La rose pourpre et le lys.
Mais bien prometteur, absorbée je fus dès la deuxième page !
Voici une image de la féline dans son refuge extérieur par jour humide.

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L’étagère « range-bazar » vaguement protégée de la pluie par un rideau plastique transparent, elle y passe de long moment et puis réclame à nouveau son gîte au sec…vautrée entre les deux oreillers de mon lit, le ventre bien calé sur la couette !

PARTAGER…

Ce repas dans la salle Victor Hugo, au dessus de nos têtes des chrétiens catholiques honoraient saint Nicolas par leurs chants.
Nous, nous réunîmes les gens de bonnes volontés de toutes obédiences.
Les enfants furent discrets dans leurs ébats, particulièrement assoiffés ils vidèrent toutes les bouteilles proposées au buffet.
Dans les solides à mâcher, tous les présents eurent une grande ardeur à goûter les spécialités offertes à nos papilles curieuses.
L’association « Avrillé Plurielle » organise presque chaque mois une sortie multiculturelle, j’espère bien en être le plus souvent possible…

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Je fis la connaissance de jeunes femmes aperçues dans ma rue depuis le balcon, autour d’un verre de thé c’était plus plaisant et souriant.
Mon voisin de table ancien militaire maitrisait bien sa recette…
Du foie d‘agneau dans une sauce tomate riche en cumin accompagnée de quelques pomme de terre… tout a disparu… nous étions 50 à savourer les diverses offres gustatives issues du soleil d’Afrique et de l’Anjou.

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Il y eut de l’eau dans les pichets ET un peu de vin rouge !
Je me couchai vers minuit… jeudi avec le Club Féminin encore des agapes sous le prétexte de « la fin d’année » !!
J’élargis grandement mon tour de taille et mon carnet d’adresse……………….. !!!!!!!!!!!!!

vendredi, novembre 28 2014

25 x 2…

Le total n’est pas ce que vous pourriez croire.
Sainte Catherine ET l’anniversaire de la dite Catherine.
La famille se réunissait chez notre nièce commune, nous admirâmes les jumeaux et grand frère, ce petit monde grandi que cela nous donne des vertiges…
Ce qui fait que cette semaine comme les autres ou presque il y avait gâteaux un jour sur deux.
Aujourd’hui dans les locaux flambant rénovés et en présence du maire avait lieu l’inauguration de cette nouvelle installation, très proche de chez moi, une aubaine.
Le Club Féminin.
Chacune peut si épanouir, peinture sur soie, porcelaine, verre.
Tricot ou couture, jeux de société.
Patchwork, petite marche et grande marche (pas pour moi !)
Quelques images vous aideront à comprendre mon « immersion ! »

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mardi, novembre 18 2014

PRESQUE NEUVE…

Hier.
Je lâchai un peu le foulard dissimulant la cicatrice si spectaculaire.
Ce matin je pus l’exhiber sur Skype afin de tranquilliser mon lecteur lointain.
Pour vous aussi l’image…

neuve.jpg
Je me porte aussi bien que possible, je m’oblige à sortir chaque jour faisant ainsi fonctionner les deux neurones sur la direction à prendre, pour voir quoi et avec qui…
Donc la mâtiné fut languide mais après un bavardage électronique je sortie toute requinquée et me poussai vers la grande bibliothèque de la ville.
Pour cela je pris le tram plus un bus le tout en vingt minutes.
Les locaux sont superbes, cela m’a paru être à la pointe de l’aménagement, je n’eus rien à faire ou si peu pour m’abonner.
Fournir la carte d’identité ; une facture, une photo… pas de photo !
La madame de l’accueil me tira le portrait le temps de le dire…
En échange de 18 euros pour l’année j’empochai ma carte de lectrice.
Je dédaignai la machine à café, pas tous les plaisirs le même jour !
OÙ irai-je demain ?

lundi, novembre 17 2014

WOAH !!!

Qu’il a dit Dom.
Donc vous reprenez tout ce qu’il a écrit à propos d’Interstellar et vous saurez ce que j’ai ressenti.
2h49, pas une seconde à trouver le temps long.
Le sujet juste bien dans mes curiosités…pas mystiques hein !
J’aurai presque envie de me refaire une séance.
Sinon, dans la rubrique « je tricote pour vous » la poste a pris en charge le paquet pour Tourcoing.
Les chaussons-chaussettes de Laura sont presque prêts.
Ma surface financière ne pèse plus que sur une seule banque…ouf !
L’Ecureuil sera ravi de m’établir une carte bancaire en relation avec mes folies budgétaires…
Je rogne sur tous les fronts, même la peau du cou…qui tire quand même un peu.
Frangin bataille lui aussi avec le ou les devis de travaux buccaux, fait pas bon l’agacé sur le sujet, le secrétariat du dentiste regrette déjà cette langueur dans les écritures !
Nous avons goûté tout à l’heure d’une tartelette aux pommes et d’un café qui me tiendra éveillée cette nuit mais pas l’œil vif.
Il admira ma jolie couture afin d’évaluer « quand » je retournerai à l’aquagym…pas avant le deuxième trimestre a-t-il conclu.
Après le brouillard, un ciel trainant par terre, voici la pluie sur le balcon en robe d’hiver ou presque.

mardi, novembre 11 2014

OSSO BUCCO…

Un met rare dans mon assiette pour cause de volume à cuisiner insuffisant.
La curiosité étant un puissant moteur j’allai visiter ce qui se passait de l’autre côté de la ligne du tram, station Bamako.
Un centre commercial avec un grand machin et au rayon boucherie un jarret de veau « juste » bien pour moi !
Je lançai les invitations à mes deux comparses et ce midi…huummm ce fut délectable avec des pâtes fraiches !
Point d’orgue d’une semaine de petites choses à mettre en mouvement.
Rendez-vous chez le joailler de la place, voisin du Carouf.
J’y déballai mes petites choses demandant la faisabilité des réparations et …leurs coûts.
Un accord fut trouvé et dans deux à trois semaines je ferai de jolis paquets cadeaux à destination de ma nièce et de Laura.
Sur le chemin du retour brusquement me revint une « absence » les bijoux que portait maman au moment de son décès où donc les avais-je « rangés » ?
Ce questionnement occasionna quelques insomnies et une éruption d’herpès, c’est que le paquet n’était pas conséquent et dans un grand moment de vide vertical aurait pu disparaitre ; ce matin je fourrageai dans mon tiroir « soutifs » quand j’entrevis sur une petite pochette un logo en forme de canidé, j’extrayais l’objet, l’ouvris et là tout au fond gisaient trois bagues, autant de pendentifs, la montre de maman.
Mon soulagement fut grand, je présentais à mon frère une des médailles qu’il reconnut plus ou moins mais affirma sans se tromper que nos deux tirelires en avaient trépassé et oui ! même que notre père nous aida à payer ce cadeau de fête des mères de l’année 1960.
Remémorant les lieux nous savons que rien n’existe plus du site à part le nom de la rue.
Puisque mon frère va se faire faire des agaceries mandibulaires.
Demain c’est ciné toute seule comme une grande !!!

mardi, novembre 4 2014

IMAGES…

Sur grand écran, ce matin nous étions frangin et moi à 10h sonnantes au ciné, je l’y ai suivi en confiance(…) « gone girl » c’était ce qu’il voulait voir.
Nous avons vu …
Une impression de déjà vu pour moi, comme un grand siphonage d’un film d’il ya quelques années « les félins »de René Clément.
Bien sur l’époque est différente mais à peine, ce n’est pas du copier-coller…pourtant moi qui zappe vite fait les scénarios, celui-ci est revenu à la surface dès la première demi-heure.
La modernité du truc c’est la présentation des médias et des clampins (picardoparisien de l’idiome familial) suceurs de malheurs.
Ah oui aussi une étude de visages avec ou sans maquillage, stupéfiante la métamorphose, de quoi ne plus se présenter « nude » devant quiconque !
Dans l’après-midi je fis admirer ma carotide intérieure gauche et c’est dit, elle est devenue presque neuve !
Celle de droite fonctionnant à 50% du rendement, me voilà équipée « longue durée » !!!
Demain la banque depuis si longtemps dans mes papiers les quittera, pas de grandes économies certes, mais simplification de « ma surface financière » !
Et avec ses sous là jeudi j’irai présenter deux trois bricoles héritées de ma mère chez le joailler afin d’effectuer de menus travaux de remise en état avant de donner à ma nièce et Laura ces souvenirs.
Ô la fonction agenda de mon téléphone m’est enfin révélée, c’est chouette !

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