La Mume (le blog)

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lundi, septembre 1 2014

VEGETAL…

Mon basilic une plante, à l’état de graine, semée, bichonnée, arrosée, exposée aussi souvent que possible au soleil.
Et la voilà « adulte » émincée dans mes salades les feuilles sont délicieuses.

basilic.jpg
Les haricots d’Espagne …furent une vraie catastrophe, trop froid sur mon balcon au nord.
Les bégonias modérément satisfaisants.
Les impatiens elles sont au top, idéalement situées dans cette fraicheur lumineuse, deux boutures prélevées, espoir de fleur cet hiver …

vendredi, août 29 2014

LUMIERES…

Avant hier en partance dans le train touristique d’Angers un tout petit morceau de ciel bleu.

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Ce soir un ciel flamboyant sur les antennes du quartier juste face à mon balcon.

couche-soleil-1.jpg
Je courus la ville cet après-midi en quête d’un logis pour deux visiteurs du sud ouest européen.
Et le troisième chez moi !
Angers sera en fête « les accroches cœurs » spectacle de rue pendant quatre jours, rareté des chambres d’où ma ronde d’un hôtel à l’autre.
Croiser les doigts très forts pour que le projet aboutisse.
Du boulot pour me mettre à niveau de cette espérance !!!

dimanche, août 24 2014

RECEVOIR….

Des amis, c’est leur proposer des activités stimulantes pour les muscles et les neurones.
Donc Geneviève et Edouard furent chouchoutés…
Manquait dans les toilettes un petit aménagement pour loger le papier, les déodorants et autres broutilles.
Internet où l’on trouve tout pourvu que l’on ait du temps à perdre vous offrira du choix…
Vendredi l’objet me fut livré, je déballai et stockai dans la chambre ne souhaitant pas incommoder mon frère par une perspective riche en tournevis !
Mes invités pour leur malheur avait dit « nous t’aiderons si tu as besoin ! »
C’était cet après-midi après un repas dominical revigorant.
La notice, les pièces en bois, les vis, le petit bidule et le petit machin…
Nous étions prêts !
Évaluation du vendeur 1 heure de travail
3 têtes, 6 mains, …en réalité 90 mn à trois !
Édouard œuvrant,

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Geneviève apportant son réconfort,

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Et…in situ le meuble blanc qui tient pile poile en largeur et en hauteur !

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Reste encore à changer l’éclairage de séjour…pas tout de suite…pacque le tiroir central sous la fenêtre de la chambre m’a cruellement lâché hier ! Rien que du bonheur pour les retraités que ces bidouillages en tous genres !

samedi, août 23 2014

TOUT BEAU… ?

En tous cas tout neuf !

7 portes à monter
10 étagères,…manque deux taquets !
Des pieds « réglables » une vraie misère pour mon frère qui fut à la peine à cause du carrelage d’un niveau « fantasque ».
Hier soir dès la fin des réglages j’installai la vaisselle, les verres, les bouteilles d’apéro, les tasses survivantes.
Les assiettes et plats de service, les vases comme ci et comme ça, la bouilloire de voyage y est aussi !
TOUT tient, à peine croyable !
Frangin ironisait ce matin « tu vas pouvoir t’agrandir ! ».
Dans l’aventure seulement 4 assiettes de cassées !
Le côté « couloir » présente un aspect zen.

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Côté alcôve le décor est presque comme avant, le paravent que je promène depuis vingt ans a enfin sa place, collé-coincé entre le meuble et le mur.

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Si les literies furent toujours achetées neuves les meubles de rangement étaient choisis au hasard des offres imbattables, don, héritage, encan.
Pourtant un soir de décembre 1961, enceinte jusqu’aux yeux je partis acheter des radis ben oui une envie due à mon état, parce que les radis franchement je m’en passe très bien !
Juste à côté du cours des halles, un marchand de meubles.
Nous avions en tout et pour tout au logis, une table deux chaises trouées, un lit et un enfant très bientôt…

J’entrai consultai les étiquettes demandai le coût du crédit et voilà l’affaire était faite enfin presque, n’ayant « que » 17 ans je dus faire signer les papiers à mon homme très vite, nous étions à peine à 200 mètres du magasin ! 

Tant pis pour les radis !
53 ans plus tard je n’ai même pas eu à me déplacer, vive le plastique bleu et Internet !!!

mardi, août 19 2014

63 ANS….PLUS TARD…

Depuis que je savais où nous fêterions les 50 ans de Dom, l’idée de cette excursion en Bourgogne me trottait dans la tête.
Lors de notre dernière virée à Nantes chez le suédois j’en parlais à ma nièce qui me demanda davantage de précision, je lui fis un résumé de l’histoire que mon frère écouta et puis mercredi dernier nous y fûmes…
Voici une image de frangin devant l’étang où je trouvais des œufs de cane !

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63 ans qu’il n’avait vu ce décor…
Nous marchâmes vers ce qui fut l’école maternelle, babillant avec les gens sur le chemin…de parfaits inconnus…en provenance de l’Essonne !
J’arrêtai nos pas devant une maison pas très sûr d’être à la bonne porte, déjà frangin frappait, un homme vacillant ouvrit l’huis, je demandai si nous étions au bon endroit « non c’est la porte à côté ! »
Nous restâmes avec lui le temps de passé du temps qu’il partagera avec sa voisine dès le lendemain de notre passage, les journées sont longues lorsque l’on est malade…et plus tout jeune.
Changement de porte, frappe vigoureuse, une femme dans la soixantaine nous ouvre je demande « Odile ou Michèle ? Odile ! »
Et voilà la boite à souvenirs en plein bouillonnement.
Mon frère écoutait, cherchant peut-être des souvenirs, des vrais pas mes redites de l’histoire que nous vécûmes ensemble de mai 1950 à mai 1951…
L’épicerie buvette, là où frangin claqua la joue paternelle n’existe plus …
Des chevaux dans la ferme près de l’étang il y en a encore mais il était bien tard pour s’incruster !
La mère d’Odile une jeunesse de l’âge de notre mère, aux pas affaiblis mais les neurones toniques, la mémoire parfaite, une matriarche !
Elle reconnut ma voix dès l’entrée, c’est que j’allai les visiter plusieurs fois, juste après notre mariage l’époux et moi pour une chasse avec ces hommes du Morvan.
1997 en pleine crise la vache folle je sonnai chez Marie-Louise et Georges éleveurs de charolaises sous haute surveillance, à l’époque je travaillai chez des bouchers !
Je revenais de Vézelay, basilique sainte Madeleine, entre pluies et soleil comme souvent dans cette contrée.
La météo fut fidèle, la fête chez les garçons parfaitement réussie, les uns, les autres, jeunes et anciens, tous furent contents.
Dimanche soir nous étions de retour en Anjou.
Hier ils nous fallu un temps certain pour reprendre le rythme de nos vies après tant d’émotions.

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